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 Intrigue au sérail

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Shah'r Lemâgne


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Localisation : En train de négocier au caravansérail

MessageSujet: Intrigue au sérail   Mer 14 Juin - 21:41

‘R Lemâgne avait longtemps hésité entre prendre son dromadaire et monter une jument alezane de prix, volée bien sûr. Étant chargée pour la première fois de quelques négociations importantes à faire en ville par les Shahs et devant passer voir sa mère sur le chemin, elle avait opté pour l’alezane. S’il avait fallu du coup faire de fréquents arrêts lors de la traversée, son allure générale valait désormais le coup, ou le coût, c’est selon.
Le soleil descendait doucement sur la ville pourtant toujours grouillante de Khordoue, dont les habitants ne semblaient jamais dormir. Les murs des innombrables habitations, blancs en journée, se paraient là de nuances rouges et or dans des dégradés qui charmaient l’œil de quiconque les voyait. La cité était située bien en hauteur sur un escarpement de sable durci par l’Homme et le temps, ce qui la protégeait des inondations de Fjoror. Seul son immense port de navires à roues était en contrebas pour donner accès au large quand la saison des pluies arrivait, faisant de Khordoue une cité de marchands et de matelots en plein désert. Première ville d’Exoria qui se présentait à la civilisation ouestrienne, elle offrait un mélange exotiques de cultures qui faisait sa renommée et son profit.

Quittant l’ombre de l’oasis-étape qui la séparait des derniers kilomètres avant les grandes portes, la jeune esclave remit le rabat de son turban sous ses yeux et éperonna sa monture jusqu’à l’entrée  Est. Elle mit moins d’une heure à parvenir jusqu’aux gardes-douaniers et remercia le Dieu des Vents [Lhenge, tu peux attraper un papier ? ^^]  de n’être pas intervenu durant l’attente derrière un marchand d’épices qui avait de quoi la recouvrir intégralement de paprika à la moindre bourrasque, cheval compris.
Comme de coutume une troupe de gardes barrait l’accès à la cité tandis que deux passeurs fouillaient et interrogeaient chaque convoi. Un seul s’approcha d’elle étant donné qu’elle n’avait pas d’autre chargement qu’une sacoche de voyage contenant ses effets et de la nourriture, et une autre remplie d’or. Il vérifia rapidement tout ça avant de planter ses yeux dans ceux de la Shah.
- Vous venez en ville pour quoi ?
- Oh, j’ai à faire au caravansérail. Elle poursuivit sans lui laisser le temps de demander plus de précisions. En parlant d’affaires…
Piochant avec vélocité dans la sacoche frappée du fennec caractéristique, elle paya un peu plus que la taxe d’entrée à la cité et lui montra discrètement la médaille des Shahs. Le douanier glissa le surplus dans sa poche et lui fit signe de passer sans relever.
On l’avait prévenue que les gardes corruptibles ôtaient un rubis à leur cimeterre de fonction en signe de cupidité. Satisfaite de son premier succès, elle se dirigea vers le quartier des Étoiles pour prendre une bonne nuit de sommeil et un kéfir frais. Les devantures des tavernes, des troquets et des bars à jeux regorgeaient de flâneurs qui profitaient des dernières lueurs du jour doré ; le sol des rues crissait de sable et les souks fermaient leurs étals.

Elle arriva devant la porte rouge du sérail que tenait sa mère et vit une gosse du quartier postée devant rentrer à toute vitesse en laissant les battants grands ouverts. ‘R Lemâgne confia la jument au chargé de l’écurie et entra dans le bâtiment cossu, qu’elle n’avait pas vu depuis un moment.
Sa mère arrivait de l’autre côté du bassin frais qui ornait le centre du rez-de-chaussée, les bras écartés comme pour l’étreindre. La jeune femme s’y conforma et suivit la maquerelle jusqu’à une alcôve derrière une riche tenture, où les attendait une table couverte de thé à la rose, de kéfir à la menthe et de douceurs au miel.
- Votre commerce est florissant, mère.
- Contrairement au tien, rétorqua cette dernière avec un sourire intraduisible.
La pillarde ne releva pas, elle savait pertinemment que Tashir, son ancien second, avait pris sa place dans le réseau des voleurs de la ville et elle savait aussi que sa mère ne pouvait pas concevoir qu’on puisse être esclave et bien vivre, encore moins sur les routes d’un désert.
Elles discutèrent donc de tout sauf de ça, l’Abd’al Shahs évitant soigneusement les pièges que lui tendait sa génitrice. Elle finit par prendre congé, la maîtresse des lieux devant accueillir les clients. En sortant de l’alcôve elle tomba sur la gamine qui gardait la porte à son arrivée. La jeune esclave nota son signe d’approcher et la suivit dans la loge à côté, dont elle referma les rideaux derrière elle.
- Votre mère m’a demandé de vous prévenir que Tashir, le traître à vos affaires, est très en colère contre les Shahs, qui perturbent son commerce avec leur marché noir. De ce qu’on a entendu des tréfonds de la ville, il voulait s’étendre plus à l’Est dans le désert mais ne s’y risque pas à cause de vous. Elle marqua une pause. Même si ma maîtresse réprouve votre mode de vie actuel, elle tient à ce que vous soyez prudente et surveilliez vos arrières.
‘R Lemâgne acquiesça en silence, méditant les propos de la gamine, puis elle la remercia et lui donna une petite aumônière contenant des pièces d’argent. La petite sourit, dévoilant une dent de lait brillant par son absence, et sortit de l’alcôve pour conduire la Shah à sa chambre, quand elles tombèrent nez à nez sur un compère du désert, galamment escorté par deux plantureuses odalisques.
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Shah Reth


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MessageSujet: Re: Intrigue au sérail   Jeu 15 Juin - 19:10

Bien qu'étant arrivé en Exoria que depuis quelques mois Reth semblais déjà bien intégré parmi les autochtones se pliant aux coutumes locales. Entendons sutout les coutumes les plus intéréssantes. Il lui arrivait parfois entre deux chasses ou deux pillages d'aller se détendre dans les caravansérail de Khordue. Ces jour-ci Reth avait donc décidé de se détendre un peu avant de reprendre ses activitées habituelles. Il fréquentait alors sans le savoir le Sérail de la mère de 'R Lemâgne elle aussi nouvelle parmi les Shahs. Même si cela faisait plusieurs mois qu'il était dans la région, l'atmosphère onirique que créais le mélange des vapeur de thé et l'odeur les pâtisserie mielleuse typique de la région, aux quelles s'ajouter l'ambiance festive et le somptueux décors le laissais toujours pantois. Reth était étendu à demi nu sur des draps rouge auquel la lumière donnait un éclat doré. Il discutait avec deux magnifiques femmes à moitié nue et à demi alongés sur lui leurs mains délicatement posé sur le torse de Reth, l'une à la longue chevelure noire et à la peau bronzé, et une autre à la peau blanche et à la longue chevelure rousse faisant ressortir ses yeux vert. Ce n'était pas la première fois que Reth côtoyais ces esclaves.
Il avait appris au cours de leurs différentes entrevues que la première à la chevelure brune qui se prénommai Shaheen servait ici en tant qu'esclave depuis seulement quelques mois, Elle avait été capturée durant une bataille pas très loin d'ici puis ensuite affranchis par la tenancière du sérail pour y servir d'esclave ! Elle soulignait que sa nouvelle maîtresse la traitais tout de même mieux que ses anciens maîtres et qu'ici au moins elle ne vivait pas dans la misère, contrairement à son ancienne vie. Pour ce qui est de Eilis la seconde elle servait ici depuis qu'elle avait quinze ans, mais qu'elle préférerais si elle en avait les moyens racheter sa liberté et partir découvrir le monde. Reth lui avait bien proposé de rentrer chez les Shahs mais la vie de pillard ne l’intéressais pas et encore aurait-il fallut que Rogne accepte de payer pour sa liberté.
       Cela devais faire au moins une heure qu'il étaient là tous les trois à discuter de tout est de rien quand Reth leur proposa de sortir afin de trouver un lieu plus intime... Ce qu'elles acceptèrent sans hésitation. Ils se rhabillèrent un minimum afin d'être un peu plus décent. Il quittèrent ensuite la pièce.
Lorsqu'ils étaient en route vers un lieu plus propice à leurs activités. Reth aperçu une jeune femme qui le fixaient comme si elle le connaissait. Il lui semblais lui aussi la connaître. Réfléchissant quelque instant il finit par se rappeler qui elle était c'était 'R lemâgne qui devait sûrement être aussi étonné que lui de le voir ici. Surtout comme ça torse nu, sans aucun armement accompagné par deux plantureuse odalisque. Cette vision là de Reth était quelque peu déconcertante.
       Reth l'interpella « 'R lemâgne, je pensais pas te croisée ici un jour ! qu'est-ce-que tu fais là ? ».
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Shah'r Lemâgne


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MessageSujet: Re: Intrigue au sérail   Lun 4 Sep - 17:56

Vu le temps que Reth mis à reconnaître l'occidentale, cette dernière se dit qu'il avait certainement abusé de l'opium. Elle sourit avant de se rappeler qu'il faudrait d'ailleurs dès demain écouler la dernière cargaison volée à un transporteur d'extrême Orient.

Shah Reth a écrit:
« 'R lemâgne, je pensais pas te croisée ici un jour ! qu'est-ce-que tu fais là ? »

Elle n'eut même pas besoin de réfléchir pour se décider à occulter sa mère.

- Une femme aussi à droit à des plaisirs de chambre... lui dit-elle avec un air mutin très convaincant. Je compte bien évidemment sur ta discrétion concernant nos compagnons de route, je suis là pour affaires. A ce propos, Shaheen, Eilis, Anmar souhaite vous voir.

Les nymphes encensées haussèrent un sourcil, avant de faire la moue et d'aller d'une démarche ondulante et plein de voiles transparents retrouver la matrone, qui allait faire une drôle de tête.

- Désolée si tu avais payé pour plus, je sais que cette maison n'est pas offrante, dit Shah'r Lemâgne avec un sourire d'excuse à Shah Reth en le prenant par la main pour l'entraîner vers une énième alcôve, à croire que la maison était faite de trous, une véritable ruche. Mais il se trouve que j'aimerais te parler, tu tombes à point nommé. Avant de me faire capturer par vous, j'avais un réseau ici à Khordoue. J'étais à la tête d'un petit groupe de rapineurs, on a commencé à s'étendre et pas mal d'autres communautés ont fini par dépendre de nous.

Elle guettait ses réactions mais il écoutait sans mot dire.

- J'avais un second, ambitieux mais précieux, Tashir. Quand je suis partie il a affirmé ma mort et repris les rênes, ce que je ne lui reproche guère, si on met à part le fait qu'il m'ait promis fidélité et amour sur l'oreiller, et que nous avions des divergences d'opinions. Il souhaitait... étendre nos activités vers des services plus meurtriers. Or, comme nous commençons à gagner un certain marché en ville, nous empiétons donc forcément sur son territoire et je ne serai pas étonnée qu'il agisse. D'autant que ma mort serait commode et lui éviterait de se faire passer pour un menteur. Elle marqua une pause. M'accompagnerais-tu au caravansérail demain ? Le temps de boucler quelques transactions et de voir comment ces rumeurs évoluent en ville. Mon...contact ici a su me cafarder les derniers mouvements de Tashir, ça a donc du faire le tour des bas-fonds de Khordoue. Il nous faudra être attentifs et réfléchir à un apaisement de la situation, sans quoi un des deux groupes aura à en pâtir. Il va de soi qu'il est hors de question que ce soit celui des Shahs...
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Shah Reth


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MessageSujet: Re: Intrigue au sérail   Jeu 14 Sep - 17:54

Il lui fallu de longues secondes pour détacher son esprits des deux esclaves qui lui tenait compagnie, il y a encore quelques instants et se focaliser sur ce que dit Shah'r lemâgne.
Shah'r Lemâgne a écrit:
- Une femme aussi à droit à des plaisirs de chambre...
Reth écoutai attentivement sans relever la pique de la Shah essayant de comprendre ce qu'elle voulais.
Il avait à peine quitter une alcôve en compagnie de deux femmes que le voilà déjà entraîner dans une alcôve par une autre femme. Même si il savait qu'elle était là pour une toute autre raison. Il se demandais alors si il avait déjà eu autant de succès auprès de la gent féminine.


Une fois qu'elle eu finis de parler il marqua une longue pause, essayant de trier toute les informations qu'elle venait de lui donner.

«Je n'ai jamais entendu parler d'eux,Il réfléchissais à haute voix tout en discutant avec l'occidentale, Pourquoi vouloir étendre ce genre d'activité vers quelque chose de plus meurtrier, le meurtre est trop dangereux et pas assez rentable. Puis le campement de château est bien plus drôle. Mais il est clair que si on rentre en concurrence avec lui, il faut s'en occuper pour les Shahs.
Puis il lui répondit  : Je t'accompagnerais demain au caravansérail. »
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Shah'r Lemâgne


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MessageSujet: Re: Intrigue au sérail   Lun 18 Sep - 14:37

Shah Reth a écrit:
Pourquoi vouloir étendre ce genre d'activité vers quelque chose de plus meurtrier, le meurtre est trop dangereux et pas assez rentable.

- A Khordoue il l'est bien plus que tu ne sembles le penser.

Quand il lui confirma sa venue au centre des finances le lendemain, elle se détendit et le remercia chaleureusement. Signifiant à voix haute qu'il était temps de prendre du repos, ou de retourner en agréable compagnie, c'est selon, elle lui souhaita la bonne nuit et partit se coucher dans une chambre attenante à celle de sa mère, à l'écart des bains et pièces à luxure.

Elle se leva le lendemain une heure ou un peu plus après l'aube, le soleil filtrant à travers les persiennes n'y étant pas pour rien. Il dispensait une lumière diffuse et orangée dans la pièce, éclairant les voilages et les meubles marquetés d'une aura irréelle. Shah'r Lemâgne émergeait doucement et se releva à demi pour se servir un verre d'eau citronnée à disposition sur la table de chevet. Elle portait à ses lèvres la coupelle en argent quand elle vit sa mère, assise sur un fauteuil de la chambrée, les jambes tranquillement croisées dans son sarouel de mousseline et la fixant d'un regard impénétrable. La jeune femme faillit lâcher le gobelet mais le rattrapa de justesse et le vida d'un trait avant de le reposer, ne quittant pas des yeux sa mère entre temps.


- Que veux-tu mère ?

- Bonjour, ma fille... J'espère que tu as bien dormi... dit la maîtresse des lieux sur un ton de reproche. Je voulais juste te faire un présent avant ton départ. Tu ne vas pas bien loin mais ton chemin est bien différent du mien et je ne voudrais pas te savoir en danger.

La Shah garda pour elle le fait que les paroles de sa génitrice suintaient la fausseté. Ou alors la forte et égoïste femme qu'elle était s’attendrissait avec l'âge. Elle se leva et vint s'asseoir au bord du lit près de sa fille.

- Ta peau a beau être crème comme celle de ton père, tu as mes yeux d'ambre et la chaleur de notre désert dans le sang, susurra-t-elle d'une voix enjôleuse tout en sortant d'un foulard de soie qu'elle avait sur les genoux une arme splendide.
C'était une dague assez longue pour perforer tout organe vital sans avoir à fouiller dans un corps, mais assez courte pour être dissimulé dans la gaze et le satin. Sa lame était damasquinée et sa poignée semblait avoir été ouvragée par mille artisans, formant des entrelacs tantôt de bronze, d'or, d'argent et de cuivre, que venaient de temps à autre rehausser des rubis, de la citrine et de la cornaline. Une ambre d'une taille et d'une pureté rares couronnait son pommeau.

- Voici Toxine, elle est dans ma famille depuis longtemps, et je te la lègue aujourd'hui. Sa lame est unique, elle a été forgée selon une technique très particulière mêlent l'acier et les venins des serpents les plus violents que l'on trouve dans cette région. Ce qui la rend mortelle à la moindre estafilade, et tu n'auras jamais besoin de la retremper ou de l'enduire.

Et sur ce elle lui tendit l'arme et quitta la pièce avant que la sang-mêlé eut le temps de se remettre de cette générosité soudaine. La jeune pillarde évalua l’arme des yeux, mais également des mains, la jugeant parfaite. Elle soupira, encore penaude de l’attitude de sa mère, et se leva pour s’habiller, cachant Toxine sous son châle damassé. Elle descendit avec rapidité l’escalier à la cage de bois sculptée de mille motifs et arabesques, parfaite pour voir sans être vu, et se remémora en accédant au hall que bien qu’il n’y ait pas d’heure pour l’amour, les bordels avaient quand même peu de monde entre le lever du soleil et son zénith.
Sa mère n’étant nulle part, elle gagna donc l’écurie pour récupérer son alezane et apprit du palefrenier que Reth était parti depuis une heure environ, à pieds. Elle se fit la réflexion que c’était fort malin et laissa donc aux soins du garçon l’équin, gardant la sacoche d’or et lui laissant une pièce au passage.
Se faufiler dans les rues de Khordoue si tôt et parmi les souks quotidiens n’était pas chose aisée mais Shah’r Lemâgne s’en accommoda bien vite et se réappropria son habileté et sa discrétion de pickpocket. Elle arriva sur le Grand Marché, une place immense et claire dévouée à toutes sortes de transactions, et sous laquelle se trouvaient, à quelques mètres des palmiers, des fontaines et des cossues tavernes à narguilés, avec une délicieuse ironie, les tunnels et les torches peu rassurantes du marché noir. Elle avança sur la place, entre les mendiants, les vendeurs à la sauvette et les marchands de tous grades qui discutaient, suaient, se délassaient, grouillaient en une jungle bruyante et colorée. L’endroit était un immense rectangle pavé de marbre jaune, ayant en son centre un bassin à l’eau immobile et peuplée d’ibis. De grandes arcades aux colonnes de marbres de différentes sortes et incrustées de lapis-lazuli et de turquoise longeaient la place et elle vit sous celle de gauche son comparse adossé à un mur, qui regardait les passants. Elle se dirigea vers lui et une fois arrivée tout près le salua.
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